Petits pas pour une décentralisation de la Foire du livre

Publié le par Adamou L. KANTAGBA

De gche à drte Idrissa Zorom, Marie Bernadette Tiendrébéogo, Auguste Soré,  Une vue du public
De gche à drte Idrissa Zorom, Marie Bernadette Tiendrébéogo, Auguste Soré,  Une vue du public
De gche à drte Idrissa Zorom, Marie Bernadette Tiendrébéogo, Auguste Soré,  Une vue du public

De gche à drte Idrissa Zorom, Marie Bernadette Tiendrébéogo, Auguste Soré, Une vue du public

FILO 2015 : échanges entre élèves et écrivains

           Deux écrivains étaient face aux élèves du groupe scolaire GUINKOUMA de SAABA, le vendredi 27 novembre 2015. Il s’agissait pour les écrivains Marie Bernadette TIENDREBEOGO et Auguste SORE de débattre sur le thème "Écrire au Burkina Faso : Pourquoi et pour qui ?". Ce rendez-vous littéraire intervient dans le cadre de la Foire Internationale du Livre de Ouagadougou.

           Deux heures, c’est le temps qu’à mis la conférence sur le thème, "Écrire au Burkina Faso : Pourquoi et pour qui ?". Dans une salle pleine, les conférenciers ont expliqué pourquoi ils écrivent et pour qui ces écrits sont destinés. Pour l’écrivain Marie Bernadette TIENDREBEOGO, on écrit d’abord pour soit même. "L’écriture me soulage, quand je suis en difficultés, quand je suis triste, quand il y a quelque chose qui m’interpelle, j’écris". Aussi, elle a ajouté, j’écris pour partager mon vécu avec les autres. 

           Après les exposés, les élèves présents n’ont pas marchandé en questions. D’aucun voulant savoir pourquoi les œuvres des auteurs burkinabè ne sont pas au programme dans les établissements scolaires du Burkina, et d’autres, que faut-il faire pour devenir un écrivain ? Des questions qui ont trouvé réponses auprès des écrivains. 

          Cette activité, initiée par le par le groupe Educ Afrique a pour mission de promouvoir les arts et la culture. "Nous avons essayé de voir ce que nous pouvons apporter comme contribution à l’animation à la cité, au niveau des arts et de la culture. On a donc proposé certaines activités à la FILO qui ont été acceptées" a expliqué le représentant du groupe Educ Afrique Idrissa Zorom. 
           Bruno BAMBARA, fondateur du Groupe scolaire Guinkouma s’est dit honoré par le choix du groupe Educ Afrique d’avoir choisi son établissement. " La question de la littérature au Burkina Faso demeure toujours un tabou. Elle est mal connue, mal exploitée, c’est pourquoi nous disons félicitations aux écrivains présents, qui vont meubler cet entretien à travers leur exposé" a-t-il ajouté. Aussi, il a invité les élèves à être attentifs et à être surtout très curieux. 
À la fin de la conférence, Educ Afrique a organisé un questionnaire sur la littérature au Burkina. Pour récompenser les gagnants, des romans des écrivains présents ont été remis. 

Mariama LOMPO

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http://www.artistesbf.org/spip.php?article1376

 

Publié dans Critique littéraire

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