LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA

Publié le par Adamou L. KANTAGBA

LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA
LE RENDEZ-VOUS DU LIVRE DE DIAPAGA

Une des réponses à la promotion des auteurs et de la lecture

 

Au-delà de la création et de l’édition des œuvres, la littérature burkinabè écrite d’expression française est confrontée au problème de la promotion. En dépit des difficultés soulevées plus haut, les écrivains burkinabè écrivent et publient. Malheureusement, ils sont très souvent mal connus voire méconnus du grand public. Pour pallier ce déficit de visibilité, et promouvoir, ainsi qu’il se doit, les écrivains et leurs œuvres, mais aussi redonner le goût de la lecture à une jeunesse désorientée, l’association Lecture pour tous (LPT) en synergie avec le Club de lecture du lycée Untaani a initié un cadre annuel de rencontre entre auteurs et lecteurs avec lequel il faut désormais compter. Cette manifestation culturelle majeure de la Région de l’Est est dénommée le « Rendez-vous du livre de Diapaga ».

Entre autres objectifs, le rendez vise : la revalorisation de la lecture ; la promotion du civisme ; la promotion des écrivains burkinabè ; l’éducation et la formation des plus jeunes ; la promotion du Celpac de Diapaga ; la promotion des clubs de lectures dans les établissements scolaires de Diapaga.

Promouvoir la lecture, à travers la (re)valorisation des auteurs,  qui est l’un des axes forts du combat de Lecture pour tous est un acte éminemment salutaire et à encourager d’autant plus que malgré l’entrée en force des nouvelles technologies, malgré l’évolution des méthodes pédagogiques et des moyens didactiques, les spécialistes des sciences de l’éducation sont unanimes pour dire aujourd’hui encore que rien ne vaut la lecture d’un roman, d’une revue ou de toute autre document littéraire ou scientifique pour apprendre. La lecture reste ainsi le moyen fondamental de la formation, de l’éducation et de la recherche. Les penseurs contemporains disent d’ailleurs à cet effet : « Les peuples qui lisent le moins sont les moins avancés ».

Le chapitre 1 du Rendez-vous du livre de Diapaga qui s’est tenu le samedi 22 avril 2017 dans la salle de la mairie de ladite localité a connu la présence effective des autorités locales à l’instar du maire, du préfet, du directeur provincial de la Culture, des différents chefs de services, des fonctionnaires, des élèves des différents établissements publics et privés de la ville mais aussi des écrivains invités. Il s’agissait de : Madopar Théohanni (La Sagesse des ancêtres), Jérôme Ouoba (Une vie dissolue, L’Incivisme n’est pas la solution), Adamou L. Kantagba (La Barbe de l’imam, Cœur de femme, Des fautes et des règles, La Femme du président, L’Évolution de la nouvelle burkinabè).

Au menu des activités de la journée : allocutions des parrain et co-parrain et autres officiels, communications des écrivains portant essentiellement sur l’importance de la lecture, l’incivisme, vente et dédicace d’ouvrages, animations culturelles et artistiques, etc.

En dépit de quelques ratées dans l’organisation (programmation, sonorisation, protocole), tout début est difficile, le Rendez-vous du livre de Diapaga est une belle initiative qui doit grandir et mûrir. En ce sens, la conclusion du discours du représentant du directeur provincial de l’éducation nationale et l’alphabétisation (Dpena) est très pertinente :   « De telles actions doivent d’ailleurs être étendues et répercutées dans tout le pays afin que le Burkina Faso puisse compter pleinement sur sa relève et s’inscrire dans le registre des pays émergents en tirant un réel profit de sa jeunesse. » Adamou L. KANTAGBA

 

À lire bientôt le discours intégral !

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