La nouvelle burkinabè : naissance et évolution

Publié le par Adamou L. KANTAGBA

 La nouvelle burkinabè : naissance et évolution
 La nouvelle burkinabè : naissance et évolution

Cinquième et dernière partie 

3.7.2. L’insertion de récits oraux 

               Au-delà de cet univers de conte exploité afin de mieux rendre compte des viols surtout ceux rituels, l’on rencontre dans les nouvelles genres de la littérature orale (contes ou récits anecdotiques, chants et poèmes) qui viennent renforcer et enrichir les récits. Le constat établi, par Dabla Séwanou sur l’innovation du romanesque africain, s’il reste vrai pour le roman burkinabè, l’est davantage pour les nouvelles que nous étudions.

  L’oralité est ainsi de plus en plus honorée dans le roman africain de façon délibérée [1]

          Un tel sentiment de dégage à la lecture des nouvelles du corpus où les propos des personnages sont ponctués d’illustrations. D’un récit à un autre, l’on butte sur un conte, sur une légende, de sorte que les nouvelles rappellent les veillées de contes au cours desquels le conteur use de maints procédés pour tenir en éveil l’auditoire. Son récit initial est renforcé de récits seconds qui viennent l’enrichir, le soutenir et c’est le même phénomène que l’on observe dans la nouvelle.

-      Les récits anecdotiques

  Se laissant guider par leur tempérament, certains auteurs africains ont essayé de s’exprimer en dehors des genres classés. Ils l’ont fait souvent en mêlant divers genres dans le même ouvrage [2]

         En dehors des genres oraux en usage dans les récits, il n’est pas rare de voir un personnage relater l’histoire de quelqu’un ou bien même sa propre expérience afin de déterminer un comportement, d’orienter, de guider la prise d’une décision. Nous parlerons, alors pour être plus juste, à la suite de Millogo Louis de « récits anecdotiques ».

  Les récits anecdotiques alimentent les causeries. Ils sont des composantes recherchées du discours de la palabre. Pittoresque ils tiennent de l’histoire du conte et du mythe [3]

 

Les anecdotes mieux que des pages de dissertation apportent plus de précisions à la pensée des protagonistes. Relevant quelque peu de l’analogie, ils s’avèrent plus de persuasifs du fait de leur aspect pratique et concret.

 Que la voyante Gnéfila dans « La Femme de diable » à l’image d’un « maître de la parole » raconte à Françoise sa propre histoire afin que celle-ci supporte mieux sa stérilité, quoi de plus normal.

   Elle lui parla de son propre cas, elle qui avait « porté cinq ventres » sans jamais en avoir vu le fruit (p.66).

         En plus de ses pouvoirs de devin, Gnéfila en appelle à ses expériences personnelles pour dissuader Françoise d’un viol rituel dont elle ne mesure pas les conséquences.

Bazié J. Prosper utilise une légende pour établir un parallélisme entre ses personnages. L’histoire de l’un permettra d’éclairer celle de l’autre.

Une histoire de fou ! C’en était une en effet à l’instar de la stratégie du dément qui après avoir sauvé un naufragé, le pendit pour sécher la livrée du détrempé (p.66)

         c’est avec une telle légende que l’auteur explique le supplément d’angoisse qu’occasionne une cousine à Claire, violée et chassée de son foyer avec la réputation de femme adultère. Elle souffrait d’introspection et sa cousine à l’instar du dément de l’histoire après l’avoir recueillie et hébergée l’enfonçait à coups de dictons savants en lui disant, à titre d’illustration :

   La vie est un chapelet d’épines que le philosophe égrène en riant (p.66)

         L’intégration subtile d’éléments issus de l’oralité dans la nouvelle se situe sans doute dans le prolongement d’une tradition littéraire africaine qui ignore la séparation des genres. Les quelques lignes que prennent ces éléments de la littérature orale, les expériences personnelles rapportées au second degré assurent une meilleure compréhension de la pensée, des personnages et de leurs démarches par rapport au viol. De ce fait, Millogo Louis écrit concernant les récits anecdotiques :

  (…) ce qui semble important, c’est l’intérêt narratif au service de l’argumentation de la persuasion[4]

         Le contexte d’apparition des récits anecdotiques dans les nouvelles augure d’une foi en la sagesse des anciens, à leurs paroles auxquelles l’on se réfère pour conseiller, convaincre. Ils apparaissent tels des arguments d’autorité dont on exploite la caution pour justifier ou condamner un acte. Dans les pages qui suivent, nous verrons ce qu’il en est des chants et poèmes.

3.7.3. Chants et poèmes 

         Dans la prolongation des emprunts faits à la littérature orale, les nouvellistes, au-delà des récits anecdotiques sus évoqués, introduisent dans la nouvelle  deschants et/ou des poèmes.

         Seules « La Femme de diable » dans le corpus n’en comporte pas formellement. La description y est toutefois poétique. L’on y retrouve abondamment : les images, les expressions imagées qu’affectionne surtout le genre de la poésie.

                   L’utilisation des chants dans « La Corvée nocturne » renvoie aux sociétés traditionnelles, où les chants sont présents lors de certains événements. Il s’agit des naissances, des cérémonies d’initiation, des sorties de masques, des mariages, des labours où la voix envoûtante des griots décuple l’ardeur au travail comme l’on peut le constater dans Le Crépuscule des temps anciens et dans L’Enfant noir.

                   De ce point de vue, le camp de formation militaire est assimilable à un camp d’initiation, les exercices ou épreuves physiques et intellectuelles auxquels sont soumis les initiées, ici les recrues, sont ponctuées de chants. Cela explique sans doute leur abondance que laisse néanmoins appréhender un récit itératif. En effet, plusieurs chants sont exécutés par les recrues mais le narrateur, n’en rapporte qu’un.

« L’adjudant est un dieu. 

Amen, c’est la recrue qui est une bête.

Le sergent est un demi-dieu.

Amen, la recrue est un tonneau vide.

Le caporal est leur serviteur ». (p.47)

                   Le chant permet d’estimer ce que peut être le sort de la recrue dans ce camp de formation à travers ce qui est dit d’elle : boîte, tonneau vide, bête. À côté des viols qu’elle doit subir la recrue doit encore supporter ces humiliations qui l’affectent davantage. Sa situation telle qu’elle se dégage alors du chant n’est point enviable.

                   Déjà dans son étude sur la nouvelle burkinabè Méda Bonaventure affirmait :

   Les poèmes et les chants sont l’expression des sentiments de la sensibilité du personnage qui en fait usage. Le plus souvent c’est une complainte que le personnage livre (…) [5]

                   C’est sans doute dans ce sens qu’il faut comprendre également le chant de Sibdou impuissante en face de son agresseur. Sa chanson, véritable hymne à l’amitié est le soupir d’une âme qui nous livre ses tourments, ses angoisses, qui nous fait partager ses appréhensions, ses espoirs.

Que le feu dévore

Il dévore, le feu de l’amitié qui ne s’éteint point

Mon dieu, ayez pitié de moi

Eteignez ce feu - Éteignez ce feu (p.36)

Chants et poèmes font alors partie intégrante du récit dont le contexte permet de mieux les comprendre et surtout les justifie.

Je voudrais pharaon, fama [souverain, en pays banmana]

Je te voudrais rima [aristocrate, en pays moaga]

Je te voudrais César

Non pour jouer les mariolles,

Mais pour être mon batelier

Dans les hiéroglyphes.

Alors je serai le nectar savoureux

Que les dattiers vont chercher très loin

Au giron des paysages désolés. (p.60)

         Ces séquences poétiques confèrent à la nouvelle un certain lyrisme. En exprimant ainsi les états d’âme, des violées, chants et poèmes en appellent à la sensibilité du lecteur qu’ils cherchent à ébranler, à émouvoir afin sans doute de le rallier à leur cause ou de le prendre à témoin.

         Dans le poème de Claire ci-dessus transparaît tout l’amour qu’elle a pour son mari qu’elle est en train de perdre : « Je te voudrais César (…) pour être mon batelier ». Le chant accentue l’effet du drame qu’elle vit et rend son sort plus pitoyable pour le lecteur. Tout est fini. Il ne reste plus à Claire que des souvenirs mais auxquels elle s’accroche comme à une bouée de sauvetage.

         De l’univers de conte de certaines nouvelles, à l’insertion de récits anecdotiques, de chants et de poèmes nous pouvons dire que la littérature orale se trouve intégralement exploitée par les nouvellistes.

         L’analyse de l’écriture des nouvelles du corpus permet d’affirmer que les nouvellistes passent de plus en plus du simple témoignage ou de la simple relation d’expériences – comme cela a été relevé au premier chapitre – à une présentation objective souvent froide de l’état actuel de la société burkinabè qu’elle soit moderne ou traditionnelle.

 La maîtrise des techniques d’écriture de la nouvelle, qui procède par des allusions, des silences, des raccourcis, permet aux auteurs de dénoncer le viol dans tous ses états sans parfois le paraître. Les récits en sont plus denses et plus complexes et suscitent chez le lecteur des interrogations.

Entre autres techniques utilisées dans la narration du viol, l’on note le recours abondant aux éléments de la littérature orale. Cela confère à la nouvelle un certain charme, une certaine particularité et témoigne de la connaissance et de la maîtrise d’un patrimoine culturel que l’on exploite et que l’on entend certainement mettre en valeur par le biais de l’écriture.

CONCLUSION GÉNÉRALE 

         Comme nous l’avons pressenti, plus d’une décennie après le dernier bilan sur la nouvelle burkinabè, la pratique de la nouvelle a considérablement évolué au Burkina Faso. L’on enregistre de nos jours un engouement de plus en plus certain pour ce genre narratif court qu’est la nouvelle dont l’origine est à situer en Toscane avec Boccace. Cet essor, la nouvelle le doit à la création et à l’institutionnalisation du Grand prix national des arts et des lettres(GPNAL) et à la presse publique et privée qui lui servent de support de publication.

         La nouvelle burkinabè a ainsi suivi le même processus que la nouvelle en Europe et dans les autres pays africains. Les concours ont joué et continuent de jouer un rôle considérable dans cette émancipation de la nouvelle. En effet, au-delà du foisonnement de récits ici et là qu’elle favorise, l’évolution thématique s’est faite dans la nouvelle burkinabè. Il est de moins en moins question de perpétuer les thèmes classiques de la littérature africaine à savoir : la dénonciation virulente des nouveaux pouvoirs issus des indépendances, la révolte des jeunes, l’opposition ville-village, etc.

         Les nouvellistes affichent une tendance à aller vers des sujets plus actuels, des sujets jusque-là jugés tabous comme l’excision, la prostitution, les violences faites aux femmes qui constituent de véritables fléaux sociaux en Afrique et au Burkina Faso aujourd’hui.

         C’est de ce renouvellement de la thématique des nouvelles que nous avions voulu rendre compte dans ce travail. En ce sens, l’évolution thématique majeure dans la nouvelle reste pour nous la prise en charge par le discours littéraire de la problématique du viol. Car il y a encore quelques années cela semblait impensable tant toute chose liée à la sexualité est tabou dans nos sociétés. Puis il y a le stéréotype selon lequel les écrivains du Sud ne sauraient se départir d’une pudeur immémoriale, à l’opposé des « dévergondages érotiques de la modernité occidentale »[6]

         Dans les nouvelles retenues pour cette étude, l’on distingue deux types de viols aux antipodes l’un de l’autre. Les viols rituels, dans les nouvelles culturalistes, lèvent un coin de voile sur certaines pratiques rétrogrades (viols rituels) des sociétés traditionnelles, pratiques qui portent atteinte à l’intégrité physique et morale de la femme.

         Derrière chaque viol rituel se cache néanmoins d’énormes problèmes de stérilité, de mauvais sort auxquels l’on tente désespérément de remédier. Les viols liés à la délinquance, dans les nouvelles de la satire sociale, témoignent à leur façon des problématiques nouvelles qui surviennent face à la poussée démographique dans un pays résolument tourné vers la modernité.

    (…) [La nouvelle] est la température d’une société, à un moment donné de son existence, à l’occasion du dévoilement de ses facettes [7]

Lorsque la société évolue, elle produit des doutes et la nouvelle en donnant à voir ces maux propose une « nourriture qui est immatérielle » selon le mot de Nyamba André. Et c’est sans doute dans une telle perspective que s’inscrit l’écriture du viol dans la nouvelle burkinabè.

         Par delà l’innovation thématique qui nous intéressait au premier chef, nous avons relevé avec Bernadette Dao, surtout, que la réalité du changement dans la nouvelle burkinabè portait également sur l’écriture. Même si elle n’est pas encore effective chez tous, la maîtrise de l’esthétique du genre se précise.

 Chez Bernadette Dao, il y a une tentative manifeste de renouvellement de l’écriture. En effet, son écriture est une écriture nouvelle qui rompt avec elle d’antan. C’est une écriture violente à l’image du viol lui-même. Elle permet toutefois de toucher la réalité du doigt et de prendre conscience de son ampleur, et de sa gravité car le viol et plus largement la violence existe. Tantôt elle nous atteint, tantôt nous en sommes témoins et comme nous l’avons constaté, le viol fait beaucoup de victimes et blesse d’autant plus fort qu’on le cache ou le passe sous silence.

         Au terme de cette étude, nous pensons avoir, assez, souligné l’essor croissant de la nouvelle, ce genre né du mariage actualisé, réactivé du conte avec le roman, favorisé fondamentalement par le GPNAL, les médias et avoir montré l’effectivité de l’innovation thématique qui s’y fait à l’exemple du viol. Puissent d’autres travaux venir renforcer et compléter ce présent travail pour une plus grande visibilité de la nouvelle qui est sans doute l’un des genres littéraires les plus pratiqués au Burkina Faso et contribuer ainsi à la connaissance et au rayonnement de notre patrimoine culturel et littéraire, à partir de l’intérieur.

BIBLIOGRAPHIE 

I-             CORPUS

1-   BAZIÉ Jacques Prosper, « La silhouette du charlatan » in Crachin de Rissiam, Ottawa, Le Nordir, 2012.

2-   DAO Bernadette, « La Femme de diable » in La Femme de diable, Ouagadougou, Découvertes du Burkina, 2003.

3-   GOUBGOU Bila, « La corvée nocturne » in Nouvelles de…, Ouagadougou, S.N.C., 1988.

4-   KABORÉ Adama, « Le Mouhoumourgou » in Nouvelles de l’Universitéde Ouagadougou, 1986.

II-           ŒUVRES LITTÉRAIRES CITÉES

-      BALZAC Honoré (de), Eugénie Grandet, Paris, Bordas, 1983 (roman)

-      HIEN A. Ignace, Au gré du destin, Paris, Chazelle, 1989 (roman).

-      ILBOUDO Monique, Le Mal de peau, Paris, Le serpent à plumes, 2001 (roman).

-      LOPES Henri, Tribaliques, Yaoundé, Clé, 1971 (nouvelles).

-      MAUPASSANT Guy (de), Le Horla, Paris, L’Harmattan, 1984 (nouvelles).

-      SAVADOGO Youssouf, La Faute et le pardon, Ouagadougou, Firmament, 2001 (roman).

-      SEMBÈNE Ousmane, Le Mandat suivi de Véhi Ciosane, Présence

Africaine, 1966 (nouvelles).

-      TCHICHELLE Tchivela, L’exil ou la tombe, Paris, Présence Africaine, 1986 (roman).

III-         OUVRAGES CRITIQUES

-      Anthologie de la nouvelle sénégalaise : (1970-1977), Dakar-Abidjan, Présence Africaine, 1978.

-      BEAUVOIR Simone (de), Le deuxième sexe, Paris, Gallimard, 1949

-      CLAUREUIL Gérard, Erotisme et littératures. Africaine noire, Océan indien, Paris, 1987.

-      DIOP P. Samba, Archéologie littéraire du roman sénégalais. Ecritures romanesques et cultures régionales au Sénégal, Francfort, Iko Verlag, 1985.

-      DOR Joël, L’Apport freudien, éléments pour une encyclopédie de la psychanalyse, Paris, Larousse Bordas, 1998.

-      GODENE René, La Nouvelle française, Paris, P.U.F., 1974.

-      GROUPE d’Entrevernes, Analyses sémiotiques des textes, Paris, P.U.F., 1972.

-      GUILLIEN Raymond et VINCENT Jean, Termes juridiques, Paris, Dalloz, 1988.

-      LALLEMAND Suzanne, Apprentissage de la sexualité dans les contes d’Afrique de l’ouest, Paris, L’Harmattan, 1985.

-      MIDIOHOUAN Guy et DOSSOU Mathias, La Nouvelle d’expression française en Afrique, Paris, L’Harmattan, 1985.

-      MILLOGO Louis, Nazi Boni, premier écrivain du Burkina Faso : la langue bwamu dans crépuscule des temps anciens, Limoges, PULIM, 2000.

-      PAGEARD Robert, Littérature négro africaine, Paris, Le livre africain, 1966.

-      SANOU Salaka, La Littérature burkinabè : l’histoire, les hommes, les œuvres, Limoges, PULIM, 2000.

-      SEWANOU Dabla, Nouvelles Écritures Africaines. Romanciers de la seconde génération, Paris, L’Harmattan, 1986.

 

-      THERZBERGER Fofana Pierrette, Littérature féminine francophone d’Afrique noire, Paris, L’Harmattan, 2000.

IV-        ARTICLES, RAPPORTS, MÉMOIRES ET THÈSES

a)   Articles

-      ALEM Kangni, « Le Bestial au cœur de l’humain : imaginaire sexuel et représentation littéraire» in Notre Librairie, N°151, 2003, pp.82-87

-      BORGOMANO Madeleine, « Le Lieu du vertige » in Notre Librairie, N°111, 1992, pp. 10-16.

-      CARRE Nathalie « Entre désir et raison, le choix des comportements » in Notre Librairie, N°151, 2003, pp. 16-25.

-      CHEVRIER Jacques, « De Boccace à Tchicaya U Tam’si » in Notre Librairie, N°111, 1992, pp. 4-7.

-      CHEVRIER Jacques, « Pouvoir, sexualité et subversion dans les littératures du Sud » in Notre Librairie, N°151, 2003, pp. 10-15.

-      DELAS Daniel, « Décrire la relation : de l’implicite au cru », Notre Librairie, N°151, 2003, pp.12-16.

-      DERMES Dominique, « Le mariage, passeport pour la violence » in Le mariage, Châtelaine, Septembre, 1988.

-      FONKOUA Romuald-Blaise, « La Nouvelle et son contenu » in Notre Librairie, N°99, 1989, pp. 195-197.

-      KANE Mohamadou, « Les formes traditionnelles du roman africain », in Revue de littérature comparée, N°3-4, Juillet – Déc. 1974, pp 180 - 185.

-      LIKE Robert, « Violence et pouvoir » in Revue Internationale de Sciences Sociale, N°132, 1992, pp. 173-174.

-      MAGNIER Bernard, « Emmanuel Dongala : des nouvelles entre deux romans » in Notre Librairie, N°111, 1992, pp. 33-34.

-      MIAMPIKA Landry-Wilfried, « L’Autre et le semblable : la différence » in Notre Librairie, N°151, 2003, pp. 94-98.

-      NYANBA André, « Ce que devrait être la nouvelle dans la production littéraire burkinabè » in Annales de l’Université de Ouagadougou, 1998, pp. 293-297.

-      PESTIAU Joseph, « Violence, impuissance, individualisme » in Revue internationale de sciences sociales, N°132, 1992, pp. 185-196.

b)   Rapports, mémoireset thèses

-      KONÉ M. Ahmed et HIEN W. Pauline, Les Stéréotypes et les préjugés dans le langage sur les femmes et les comportements à leur égard au Burkina Faso, Ouagadougou, 2004.

-      MÉDA Y. Bonaventure, La Nouvelle burkinabè, Université de Ouagadougou, mémoire de maîtrise, Lettres, 1988.

-      SANOU Salaka, La critique sociale dans l’œuvre de Mongo Béti, Lyon, Thèse, Lettres, 1982.

                                                                

[1]DABLA Séwanou, op. cit., p. 213.

[2]PAGEARD Robert, Littérature négro africaine, p. 113.

[3]MILLOGO Louis, Nazi Boni, premier écrivain du Burkina Faso : la langue bwamu dans Crépuscule des tempsanciens, p. 128.

[4] MILLOGO Louis, Ibid., p. 128.

[5]MEDA Bonaventure op. cit., p. 92.

[6]JOUBERT J. L. « Éditorial » in Notre Librairie, n°151, 2003.

[7]NYAMBA André, op. cit., p.293.

 

 

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