Poésie burkinabè

Publié le par Adamou L. KANTAGBA

Le pays des hommes intègres honoré  à travers Me Pacéré

 

 

Me Pacéré accueilli à sa descente d'avion par la presse

pacéré1Patiemment et obstinément, telle l’araignée l’homme a tissé ses vers et au fil des œuvres,  la

 

 

reconnaissance de la critique mais aussi de ses pairs.  « Le tambour parlant de l’Afrique », Frédéric  Titinga Pacéré a donc encore résonné ». Le mercredi 17 avril, dans la capitale sénégalaise, en effet, la poésie du Grand prix littéraire de l’Afrique noire 1982 (pour ses œuvres poétiques : La Poésie des griots, Poème pour l’Angola), une fois n’est pas coutume,  a été  consacré  par une émième récompense. Il s’agit du prix international de poésie de langue française Léopold Sédar Senghor qui, en cette année 2013, est à sa 8e édition. Accueilli à sa descente d’avion, à l’aéroport international de Ouagagadougou le samedi 20 avril aux environs de 22h par la presse nationale mais aussi et surtout par une délégation de poètes, d’auteurs et d’écrivains conduite par la Société des auteurs, des gens de l’écrit et des savoirs(SAGES), le chantre de la bendrologie et de la ouangologie auréolée de sa nouvelle distinction a, la main sur le cœur, et la voix pleine d’émotion, traduit toute sa gratitude aux hommes de médias, à ses pairs pour leur accueil ainsi que pour leur soutien.  « Je dédie ce prix, a-t-il dit, aux générations montantes d’Afriques, en particulier aux poètes, aux écrivains et à tous les jeunes Africains, pour qu’elles aient foi en elles-mêmes et croient en l’Afrique ».   Pacéré2

Dr Dramane Konaté(SAGES), Me Pacéré à l'aéroport international de Ouaga


 Créé en 1998 par l’association littéraire « La Nouvelle Pléiade », le Grand prix international de poésie Léopold Sédar Senghor, faut-il le rappeler, est destiné à distinguer, chaque année, un poète dont l’œuvre illustre de manière exemplaire la richesse et la diversité  de la langue française dans le monde. C’est dire donc qu’au-delà de Pacéré, c’est le pays des Hommes intègres qui est ainsi honoré par ce prix  international, à travers sa poésie, sa littérature. C’est le lieu aussi d’interpeller les pouvoirs publics pour un accompagnement conséquent des écrivains dont les écrits « non-vains » participent, comme c’est le cas ici, du rayonnement international du Burkina Faso. Vivement alors que la littérature ne soit plus  le parent pauvre de la culture dans notre pays. A lire aussi dans le quotidien Le Soir

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Poème de Me Pacéré sur la Rue des Poètes

Publié dans Critique littéraire

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