Quand Idriss Déby assène ses vérités à ses pairs!

Publié le par Adamou L. KANTAGBA

 L’invité spécial à la cérémonie d’ouverture de la 42e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) le chef de l’Etat tchadien, Idriss Déby Itno, n’y est pas allé du dos de la cuiller pour asséner ses quatre vérités à ses homologues qui semblent trainer des pieds quant à l’envoi des troupes qu’ils avaient pourtant promis d’envoyer  casser du barbu dans le Nord-Mali pour peu que le président par intérim Dioncounda Traoré en fasse la demande. Mais que d’eau a coulé sous les ponts ! Et assurément l’homme en avait gros sur le cœur, avec juste raison ! En effet pendant que sur le terrain et aux côtés des forces françaises, les  braves soldats de l’armée tchadienne récupèrent  portion après portion, l’ensemble du Nord-Mali, hier aux mains  des djihadistes, et  meurent les armes à la main, l’homme fort de N’Djamena qui n’avait pas hésité à voler au secours du Général François Bozizé, ne comprend que ses pairs en soient toujours à tergiverser quant à l’envoi effectif de leurs troupes arguant et pretextant, en cela un manque de moyens  financiers : le nerf de la guerre ! cela alors que le Tchad à lui tout seul a envoyé plus de deux mille soldats pour secourir le voisin malien.  Quid de l’armée malienne ? Elle aussi est passé sous les fourches caudines de Idriss Deby  qui n’a pas manqué de rappeler à cette armée que sa place, qu’importe la couleur du béret, est sur le terrain des hostilités dans le nord du Mali, auprès des troupes françaises et tchadiennes. Il est en effet indécent qu’au moment où les décomptes macabres font état de  trois morts dans les rangs de l’armée française, avec la mort samedi du jeune parachutiste français de vingt-six ans  dans le massif des Ifoghas, de  vingt-cinq  soldats  tués dans ceux des forces tchadiennes,  que « bérets rouges » et « bérets verts » se la coulent douce à Bamako au point de se livrer parfois en spectacle. Mais qu’à cela ne tienne, le Tchad entend jouer et a déjà jouer sa partition dans la libération du pays du grand conquérant que fut Soundjata Keïta surtout si les informations relayées par les autorités de N’Djamena venaient à être confirmer. Il s’agit entre autres  de la mort d'un des principaux chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, Abdelhamid Abou Zeid, qui aurait été trahi par des balles assassines tchadiennes, selon le président tchadien Idriss Déby, himself ; puis du non moins redoutable Mokhtar Belmokhtar, alias le « borgne » ancien chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) entré en dissidence  dont le mouvement  révendique l'attaque contre le site gazier d'In Amenas dans le centre-est de l'Algérie le 6 janvier passé. C’est donc cet autre personnage clé du terrorisme dans l’espace sahélo-saharien, qui du reste, si l’on en croit le Wall street journal, était en passe d’être inscrit par de hauts responsables militaires et des services de renseignement américains sur une liste secrète des personnes à éliminer,  que l'armée tchadienne affirme « avoir fait » samedi dans le massif des Ifoghas dans le nord du Mali.  Selon, cette fois, un communiqué de l'état-major. Ainsi que nous le disions, si ces informations venaient à se confirmer, les Maliens, les Américains mais aussi tous ceux qui sont engagés contre le terrorisme doivent une fière chandelle à cette armée tchadienne dont les actes de bravoure et de courage dans les sables mouvants du Nord-Mali forcent l’admiration et redore le blason des armées du continent !  L’invité spécial à la cérémonie d’ouverture de la 42e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) le chef de l’Etat tchadien, Idriss Déby Itno, n’y est pas allé du dos de la cuiller pour asséner ses quatre vérités à ses homologues qui semblent trainer des pieds quant à l’envoi des troupes qu’ils avaient pourtant promis d’envoyer  casser du barbu dans le Nord-Mali pour peu que le président par intérim Dioncounda Traoré en fasse la demande. Mais que d’eau a coulé sous les ponts ! Et assurément l’homme en avait gros sur le cœur, avec juste raison ! En effet pendant que sur le terrain et aux côtés des forces françaises, les  braves soldats de l’armée tchadienne récupèrent  portion après portion, l’ensemble du Nord-Mali, hier aux mains  des djihadistes, et  meurent les armes à la main, l’homme fort de N’Djamena qui n’avait pas hésité à voler au secours du Général François Bozizé, ne comprend que ses pairs en soient toujours à tergiverser quant à l’envoi effectif de leurs troupes arguant et pretextant, en cela un manque de moyens  financiers : le nerf de la guerre ! cela alors que le Tchad à lui tout seul a envoyé plus de deux mille soldats pour secourir le voisin malien.  Quid de l’armée malienne ? Elle aussi est passé sous les fourches caudines de Idriss Deby  qui n’a pas manqué de rappeler à cette armée que sa place, qu’importe la couleur du béret, est sur le terrain des hostilités dans le nord du Mali, auprès des troupes françaises et tchadiennes. Il est en effet indécent qu’au moment où les décomptes macabres font état de  trois morts dans les rangs de l’armée française, avec la mort samedi du jeune parachutiste français de vingt-six ans  dans le massif des Ifoghas, de  vingt-cinq  soldats  tués dans ceux des forces tchadiennes,  que « bérets rouges » et « bérets verts » se la coulent douce à Bamako au point de se livrer parfois en spectacle. Mais qu’à cela ne tienne, le Tchad entend jouer et a déjà jouer sa partition dans la libération du pays du grand conquérant que fut Soundjata Keïta surtout si les informations relayées par les autorités de N’Djamena venaient à être confirmer. Il s’agit entre autres  de la mort d'un des principaux chefs d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, Abdelhamid Abou Zeid, qui aurait été trahi par des balles assassines tchadiennes, selon le président tchadien Idriss Déby, himself ; puis du non moins redoutable Mokhtar Belmokhtar, alias le « borgne » ancien chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) entré en dissidence  dont le mouvement  révendique l'attaque contre le site gazier d'In Amenas dans le centre-est de l'Algérie le 6 janvier passé. C’est donc cet autre personnage clé du terrorisme dans l’espace sahélo-saharien, qui du reste, si l’on en croit le Wall street journal, était en passe d’être inscrit par de hauts responsables militaires et des services de renseignement américains sur une liste secrète des personnes à éliminer,  que l'armée tchadienne affirme « avoir fait » samedi dans le massif des Ifoghas dans le nord du Mali.  Selon, cette fois, un communiqué de l'état-major. Ainsi que nous le disions, si ces informations venaient à se confirmer, les Maliens, les Américains mais aussi tous ceux qui sont engagés contre le terrorisme doivent une fière chandelle à cette armée tchadienne dont les actes de bravoure et de courage dans les sables mouvants du Nord-Mali forcent l’admiration et redore le blason des armées du continent !

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